Valais: accélération des projets énergie et rénovation des bâtiments, cap sur 2025
En Valais, l’actualité énergétique de la semaine met en avant une dynamique politique et opérationnelle tournée vers 2025, avec un message clair: les projets structurants sont lancés et doivent désormais se concrétiser sur le terrain. À Crans-Montana, les autorités communales soulignent que «le train pour le Valais de demain est en marche», une manière de rappeler l’importance d’enchaîner rapidement les décisions, les chantiers et les investissements pour améliorer la performance énergétique du parc immobilier et renforcer la sécurité d’approvisionnement.
Pour les propriétaires et maîtres d’ouvrage, ce type de signal politique se traduit généralement par un environnement plus favorable aux rénovations énergétiques: priorisation des programmes, encouragement des solutions efficaces et mise en cohérence des projets entre communes, canton et partenaires techniques. Dans les stations et communes de montagne, l’enjeu est souvent double: réduire les consommations des bâtiments (isolation, remplacement des systèmes de chauffage, optimisation des installations) et planifier des infrastructures énergétiques capables de répondre à la demande tout en intégrant davantage de solutions locales.
À retenir pour les projets de rénovation en Suisse romande, et particulièrement en Valais: les démarches gagnent à être préparées tôt (audit/CECB, scénarios de travaux, budget, planning), car lorsque les programmes s’intensifient, les délais d’intervention et la disponibilité des entreprises peuvent se tendre. Anticiper permet aussi d’aligner le projet sur les exigences et objectifs locaux, et de sécuriser la coordination entre travaux d’enveloppe, chauffage et production renouvelable.
Enfin, une publication repérée cette semaine traite des aides au logement et aux travaux en Belgique. Elle ne s’applique pas au contexte suisse: les règles, organismes et montants y sont différents. Pour un projet en Suisse, il convient de se référer exclusivement aux dispositifs cantonaux et communaux, ainsi qu’aux cadres fédéraux lorsqu’ils sont mobilisés, afin d’éviter toute confusion lors de la planification et du dépôt de demandes.